mercredi 28 septembre 2011

VIOU

Livre que m'a apporté ma belle-soeur me visitant cet été.

Livre de sensations, de sentiments, de tristesse mais aussi de petits bonheurs qui aident Sylvie, dite Viou, à tenir loin de sa maman qui travaille à Paris alors qu'elle est au Puy chez ses grands-parents paternels en 1946-1947. Son père, médecin, est mort "sous les balles ennemies" pendant la II ème guerre mondiale. Il est là par les photographies,  par le portrait qu'un voisin  fait de lui, par la visite dominicale au cimetière.

C'est un livre de goûts également
Dans le premier chapitre; le bol de lait cru, la blanquette de veau du mercredi, le moulin à café, les caramels....

Un extrait:

" Elle remplit le moulin à café et s'apprêta à moudre.[...] La fillette actionnait la manivelle et écoutait, avec délices, le craquement des grains écrasés. [...] d'abord on poussait très fort sur le manche, puis, la mécanique virait plus librement; enfin elle tournait à vide. Alors, on pouvait extraire le tiroir de la boîte. Il était plein, à ras bords, d'un joli sable marron. Sylvie, mouilla son doigt de salive, cueillit un peu de poudre et la porta à ses lèvres. C'était amer et parfumé! [....] Sylvie demanda un caramel au lait pour adoucir sa bouche. Angèle en avait fait le mois dernier. Ils étaient succulents. Toute la maison avait été embaumée, ce jour-là, par les parfums de la pâte sucrée et chaude."


viou

mardi 27 septembre 2011

Eté indien au jardin



Quel bonheur de pouvoir encore vivre les fenêtres ouvertes...
Profitez !
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dimanche 25 septembre 2011

Chez Monsieur le Comte




Broderies de verdure mais aussi broderies baptismales
autres photos chez Fleur d'Avril

Monsieur le Comte et son château ouvre ses malles
Costumes de famille

Mais aussi costumes de scène; l'aïeule a été actrice
 Inspiration PEAU d'ANE; robe et table du festin de mariage...

samedi 24 septembre 2011

La promenade mensuelle du jeudi a repris...

Chez Elsa qui ne s'appelait plus Triolet mais Aragon à l'état civil
Chez Louis dont Aragon ne fut jamais le vrai nom

D'où son poème écriten 1942 "Du mentir vrai"

Elsa qui était russe, Aragon qui n'était pas espagnol...

Aragon qui réunit et lit des centaines de livres documents pour écrire "La semaine sainte"

Elsa première femme a avoir obtenu le Prix Goncourt
Mais les yeux d'Elsa est "un code"; il faut comprendre "La France" pendant l'occupation...
Elsa se cache dans le Vaucluse et écrit "Les amants d'Avigon"
Elsa se cache car Elsa est russe, résistante, communiste et juive

Elsa qui fabriquait des bijoux; Aragon qui les vendait à Coco Chanel
Mais Elsa est aussi architecte, journaliste, critique de spectacles

6 novembre 1928, rencontre au Bar de la Coupole;
objets offerts tous le 6 novembre de chaque année jusqu'en 1970

Leur moulin, le "petit coin de France" offert à Elsa; maison achetée à Henri Cartier-Bresson
Leur moulin, leur dernière demeure; ils sont enterrés sous le même marbre blanc dans le parc
"Deux hêtres pour deux êtres"
Les hêtres ont plié lors de tempêtes... les deux êtres sont côte à côte
La musique joue en permanence....

Les artistes contemporains exposent à leurs pieds, sous les yeux d'Elsa...
Elsa qui a écrit:
" Celui qui aime écrit sur les murs"
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Et l'après-midi, on visite Monsieur le Comte
à suivre....

jeudi 22 septembre 2011

Saveurs associées

Faire un petit jeu de blog...... je n'hésite pas

Le principe est tout simple : énumérer 10 associations de saveurs et inviter 5 autres personnes  à faire de même. 
Rien à gagner ! juste le plaisir de découvrir mes goûts et ceux de 5 autres blogs...

Je convie Bluesy, Tanette à nous confier leurs goûts
Clau l'a déjà fait....
Alors 3 autres aussi... au choix...

1. ma base; tous pains et tous fromages !!!!
2.  puis fromage type gruyère et raisins blancs ou muscat, en brochettes
3. sans oublier sablés normands et confiture maison
4. thé et... silence
5. chaleur et.... orangina light et en plus si le bruit de la mer est là c'est parfait
6. feu de cheminée et chocolat chaud
7. potage tomates et ail
8. crème de marrons et fromage blanc
9. riz et râpé dessus et beaucoup de poivre
10. potage carottes et feuilles de coriandre

mercredi 21 septembre 2011

Du sépia plein les doigts

Non, pas un autre billet sur la généalogie
Mais un appel
A faire attention à ce que l'on entend
La corde sensible avec laquelle les politiques jouent en ces mois de pré-campagne d'élections présidentielles
Nous faire croire que c'était mieux avant...
Et, plus grave, que l'on pourrait revenir en arrière...
Leçons de morale à l'école, allégance aux armes, femmes à la maison....
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Voici les paroles écrites par Vincent Delerm
il y a déjà quelques mois,
extrait de son dernier album.
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Tiens, tiens, les pensionnats
Les chanteurs à croix de bois
Les taloches, les coups de trique
La Troisième République

Tiens, tiens, les belles images
Les enfants du marécage
Le vrai goût des vrais fruits
Dans une vraie épicerie

Tiens ça repart en arrière
Noir et blanc sur poster
Maréchal nous voilà !
Sépia plein les doigts

A quoi elle pense
En s'endormant
Cette jolie France ?
Confiture Bonne-Maman
Elle pense pareil, pareil qu'hier
Avant Simone Weil
Avant Badinter

Tiens, tiens on respirait
Du jasmin du muguet
Et l'air à pleins poumons
Dans les mines de charbon

Des chansons d'avant-guerre
Ça on savait les faire
Bien goulues-pépères
Alors on s'fait pouet pouet

Tiens, ça repart à l'envers
Porte-plume d'écolière
Maréchal nous voilà !
Du sépia plein les doigts

A quoi elle pense
En s'endormant
Cette jolie France
Tartelette Bonne-Maman
Elle pense pareil, pareil qu'hier
Avant Simone Weil
Avant Badinter

Tiens, tiens,
Tiens, tiens,
Tiens, tiens,
Tiens, tiens.
Paroles: Vincent Delerm.
Musique: Vincent Delerm  
2006  ""Piqures d'araignées"" © Tôt ou Tard
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mardi 20 septembre 2011

lundi 19 septembre 2011

Tradition

Pommes sous toutes ses formes..
La plus simple: la compote sucrée au miel
Et des flans au caramel d'Isigny bien sûr...

Ne passons pas à côté des choses simples
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samedi 17 septembre 2011

Entre été et automne


Et n'oubliez pas les
JOURNEES du PATRIMOINE
ce WE.
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jeudi 15 septembre 2011

Changements... grandement !


Si vous aimez les
"AVANT-APRES"
là vous êtes servis !!!

Vous avez remarqué non ?
 Clem a changé de t-shirt !

Vive la rentrée !
Et vous ? répondre au sondage... si désiré..
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mardi 6 septembre 2011

Soleil de septembre

Soleils de septembre; je les appelle "marguerites jaunes"
Quel est leur nom réel ???
Je l'ignore

BONNE RENTREE
Une pause pour épauler ma lycéenne...
et préparer les Journées du Patrimoine
dans mon petit village

Bonne reprise à chacun

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lundi 5 septembre 2011

MALEVIL

 Livre lu actuellement - merci grégoire-
J'avais vu le film il y a fort longtemps


Ah oui!! au fait!  pour toi Catherine,
une des choses qui m'agace fortement:
LA RENTREE LITTERAIRE
 car je lis ce que je veux, quand je veux; sur ce point, 
je reste une fervente adepte de Daniel PENNAC, 
dans "COMME UN ROMAN". 

Ce qui suit vient de Wikipédia :


  Daniel Pennac dresse la liste des 10 droits suivants:
  1. « Le droit de ne pas lire » : ce droit explique qu'un lecteur a tout à fait le droit de ne pas lire.
  2. « Le droit de sauter des pages » : ce droit explique qu'un lecteur peut sauter des pages et le conseille même aux enfants pour qui les livres comme Moby Dick et autres classiques sont réputés inaccessibles de par leur longueur. Il mentionne qu'il a lu Guerre et Paix en sautant les trois quarts du livre.
  3. « Le droit de ne pas finir un livre » : Daniel Pennac explique qu'il y a plusieurs raisons de ne pas aimer un livre et les énumère;le sentiment de déjà lu, une histoire qui ne nous retient pas, une désapprobation totale des thèses de l'auteur, un style qui hérisse le poil ou au contraire une absence d'écriture qui ne vient compenser aucune envie d'aller plus loin... L'auteur dit qu'il en existe 35 995 autres. Tout cela pour dire que l'on a tout a fait le droit de ne pas aimer le livre ou l'auteur.
  4. « Le droit de relire. » : l'auteur explique ici les raisons pour relire un livre;pour le plaisir de la répétition, pour ne pas sauter de passage, pour lire sous un autre angle, pour vérifier. Il fait aussi le parallèle avec l'enfance.
  5. « Le droit de lire n'importe quoi » : Daniel Pennac explique que l'on peut lire tout ce que l'on veut mais que cela n'exclue pas qu'il y ait des bons et mauvais romans. Il les classe en deux sortes, les romans industriels qui se contente de reproduire à l'infini les mêmes types de récits, débite du stéréotype, fait commerce de bons sentiments, des valeurs et des anti-valeurs ainsi que des sensations fortes. L'auteur les décrits comme mauvais car il ne trouve pas que cela est de la création mais de la reproduction. Il la considère comme une « littérature du  prêt à jouir ».
  6. « Le droit au bovarysme (maladie textuellement transmissible) » : droit à la « satisfaction immédiate et exclusive de nos sensations ». Daniel Pennac décrit tous les phénomènes liés à cette « maladie ». L'imagination qui enfle, les nerfs qui vibrent, le cœur qui s'emballe, l'adrénaline qui « gicle » et le cerveau qui prend momentanément « les vessies du quotidien pour les lanternes du romanesque ».
  7. « Le droit de lire n'importe où » : l'auteur explique que l'on peut lire n'importe où en prenant l'exemple d'un soldat qui pour lire se désigne chaque matin pour nettoyer les toilettes afin d'y lire l'œuvre intégrale de Nicolas Gogol
  8. « Le droit de grappiller »:ce droit explique que l'on peut commencer un livre à n'importe quelle page si l'on ne dispose que de cet instant là pour lire.
  9. « Le droit de lire à haute voix » : Daniel Pennac explique ici à travers le témoignage d'une fille qui lui explique qu'elle aime bien lire à voix haute à cause de l'école qui interdisait la lecture à voix haute. Il la compare à plusieurs auteurs qui pour écrire leurs livres les relisaient à voix haute.
  10. « Le droit de nous taire » : ce droit explique que l'on peut lire et taire notre expérience, nos sentiments vis-à-vis du livre.
OUI !  LE DROIT DE NOUS TAIRE... à la RENTREE LITTERAIRE

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Revenons à "Malevil"....

Sorte de fable post-apocalyptique, Malevil est inspiré du roman éponyme de Robert Merle écrit en 1972. Toutefois, le scénario qui reprend quasiment les mêmes personnages et une trame identique, s’écarte du livre originel par sa fin complètement différente.
De fait, l’auteur a refusé d’être crédité au générique, jugeant que le film de Christian de Chalonge dénaturait totalement son œuvre.

"Malevil" est avant tout un roman de science-fiction, tout comme son adaptation au cinéma. 

Pourtant, parler de science-fiction paraît un peu excessif dans le sens où seule la situation de départ (la destruction d’une partie de la Terre et de la civilisation humaine à la suite d’une explosion atomique) rejoint le thème de l’anticipation et du fantastique.
Le reste du roman comme celui du métrage, raconte comment un groupe de survivants tente de tout reconstruire tout en s’adaptant à son nouvel environnement chaotique. 

Malevil  Sortie le 13 mai 1981

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samedi 3 septembre 2011

Une séparation

Ma lecture du film:

une enfant et surtout une adolescente assistent à "des" séparations: celle des parents, celle de la société, celle du transport, celle du travail, celle de l'éducation, celle de la religion, celle de l'argent...
Elles y assistent bien qu'on leur demande de sortir, d'aller dans leur chambre, que l'on ferme des portes sur elles avant les disputes.... même si on leur explique qu'elles ne doivent pas s'inquiéter si on se calme à cause de leur présence
Elles voient, elles écoutent,  elles comprennent, elles dessinent, elles pleurent, elles sont seules dans les lieux des adultes, comme une salle d'attente,  mais elles jouent ensemble aussi.
Les adultes sont faux, jouent pour "de faux", mentent, conspirent, s'arrangent ou essaient de s'arranger

Et elles doivent décider... pour les adultes
Lourde tâche en vérité...
Et les adultes attendent leur décision...

Film iranien,  magnifique bien sûr...
Une scène du film iranien d'Asghar Farhadi, "Une séparation" ("Jodaeiye Nader az Simin").


vendredi 2 septembre 2011

15 ans


des BD
des tests... avez-vous lu le titre ?
des fiches tricot...
des recettes de cuisine...
des questionnements de "fond"....
des travaux manuels....

Avez-vous lu ce magazine quand vous aviez 15 ans ? ou plus ?
Je l'ai retrouvé chez... Emmaüs
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jeudi 1 septembre 2011

Bonheurs d'automne

 Petit chemin et rencontres...
un matin de fin août


 Paysages bucoliques
  


Pour ceci....


Encore trop peu nombreuses et pas assez mûres
On reviendra
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