mardi 15 décembre 2015

Les Dollfus, Mademoiselle Mieg et Madame de Dillmont

Voici Jean Henri Dollfus

Jeune artiste peintre de 22 ans, Jean-Henri Dollfus se lance en 1746
 avec  trois amis dans la grande aventure de "l’Indiennage"
à Mulhouse ( oui, j'étais bien à Mulhouse.....)

 Il ne sait pas qu’il va ainsi profondément
changer le destin de la petite cité
de Mulhouse.

Pas de portrait arrivé jusqu'à nous,   d'un de ses 3 amis...


Mais c'est son neveu Daniel Dolffus 
qui épouse une demoiselle Mieg, Anne-Marie.
De leur union nait Dollfus Mieg et Compagnie en 1800.
Car celle-ci exige que son nom apparaisse
dans le sigle
qui deviendra DMC

 Deux générations plus tard, en 1842,  est employée à Mulhouse 
une technique qui permettra de donner résistance, longévité 
et aspect soyeux au fil de coton tant recherché 
depuis par les brodeuses du monde entier.


En 1878, Jean Dollfus-Mieg rencontre 
la créatrice autrichienne de broderie Thérèse de Dillmont 
 Ce dernier voit l'importance des créations de broderie de 
Thérèse de Dillmont et tout le potentiel qu'elle apporterait à l'entreprise.
Il essaie à la persuader de fonder une école de broderie.
Ce n'est qu'en 1884 que Thérèse de Dillmont 
 s'installe à Mulhouse.

C'est là, qu'elle écrira son 
"Encyclopédie des ouvrages de dames" qui sera publié en 1886.



Photos prises au Musée des Impressions sur Etoffes ( clic)

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