Voici Jean Henri Dollfus
Jeune artiste peintre de 22 ans, Jean-Henri Dollfus se lance en 1746
avec trois amis dans la grande aventure de "l’Indiennage"
à Mulhouse (
oui, j'étais bien à Mulhouse.....)
Il ne sait pas qu’il va ainsi profondément
changer le destin de la
petite cité
de Mulhouse.
Pas de portrait arrivé jusqu'à nous, d'un de ses 3 amis...
Mais c'est son neveu Daniel Dolffus
qui épouse une demoiselle Mieg, Anne-Marie.
De leur union nait Dollfus Mieg et
Compagnie en 1800.
Car celle-ci exige que son nom apparaisse
dans le sigle
qui deviendra DMC
Deux générations plus tard, en 1842, est employée à Mulhouse
une
technique qui permettra de donner résistance, longévité
et aspect soyeux
au fil de coton tant recherché
depuis par les brodeuses du monde
entier.
En 1878, Jean Dollfus-Mieg rencontre
la créatrice autrichienne de broderie Thérèse de Dillmont
Ce dernier voit l'importance des créations de broderie de
Thérèse de
Dillmont et tout le potentiel qu'elle apporterait à l'entreprise.
Il essaie à la persuader de fonder une école de broderie.
Ce n'est qu'en 1884 que Thérèse de Dillmont
s'installe à Mulhouse.
C'est là, qu'elle écrira son
"Encyclopédie des ouvrages de dames" qui sera publié en 1886.