Une heure de plus...
Qu'en faire ?
Pour moi, un peu plus de crochet en attendant que " les filles" se lèvent.
Tranquillement installée à la lumière du jour.
Une heure de plus...
Qu'en faire ?
Pour moi, un peu plus de crochet en attendant que " les filles" se lèvent.
Tranquillement installée à la lumière du jour.
Petits bonheurs de ce vrai début d'automne, au jardin ou à l'intérieur.
Bientôt se lover sous le plaid blanc...
Allumer les premières flambées. Et ainsi retarder le plus possible l'allumage du chauffage.
Apprécier les plantes qui ont résisté cet été et qui nous offrent de jolies taches de couleur dans le jardin encore sec.
Vivre des moments forts grâce à des amies virtuelles ( à suivre) ou de chair...
Recevoir un petit cœur alsacien.
Et l'offrir a mon tour à Pierre...
Lui acheter une petite plante blanche que je lui porterai aujourd'hui.
Très régulièrement, je continue à crocheter.
Le châle bleu devrait être terminé dans cette semaine.
Et offert.
Merci à Clémentine d'avoir fait une fois encore " le mannequin".
La couleur est plus celle-ci. Un vrai turquoise...
Des bises de Normandie où je suis pour le WE.
Bon dimanche.
Pourquoi lui ?
Parce que mon cher Pierre l'avait découvert avec une étudiante brésilienne.
Et Pierre en parle dans un de ses poèmes :
Il fait triste ce matin sur Paris
La neige tombe sur Orly
Il fait froid dans la salle d'attente
Pour me réchauffer
Je relis les paroles de ces chansons
Que tu m'a traduites
Elles ressentent la chaleur
Et la sensualité de ton pays.
(...)
L'intensité du moment
Tout est là
"Qu'importe la durée de l'instant
L'éternité est dans l'intensité"
Ecrivait Pessoa.
(...)
Comme je cherche tout ce qui peut me rattacher à lui, à mon tour, je cherche et découvre Fernando Pessoa.
Multiple...
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Fernando António Nogueira Pessoa dit Fernando Pessoa, écrivain et poète portugais.
Son père est employé à la secrétairerie d’État et critique musical, il
meurt en 1893 de la tuberculose. Sa mère se remarie avec le Consul du
Portugal à Durban.
Et Fernando Pessoa s’embarque avec sa famille pour l’Afrique du Sud, il commence à apprendre l’anglais. Il est l’un des meilleurs élèves de la Durban High School, puis fréquente l’université du Cap et commence à écrire en anglais.
Il écrira des poèmes dans cette
langue jusqu’en 1921.
A son retour définitif d’Afrique du Sud en 1905, à l'âge de 17 ans,
Pessoa n’a plus jamais voyagé. Il n’a pratiquement plus quitté Lisbonne.
Grâce à l’héritage de sa grand-mère, il ouvre en 1907 un atelier de
typographie qui sera vite un désastre financier.
L’année suivante, il
entre au journal Comércio en tant que « correspondant étranger » et
travaille comme traducteur indépendant pour différentes entreprises
d’import-export, ce qui sera jusqu’à sa mort sa principale source de
revenu.
En 1914, le poète de vingt-cinq ans, introverti, idéaliste, anxieux, voit surgir en lui son double antithétique,
le maître "païen" Alberto Caeiro ("Le Gardeur de troupeaux"), suivi de deux disciples :
Ricardo Reis, stoïcien épicurien, et
Álvaro de Campos, qui se dit "sensationniste",
Un modeste gratte-papier, Bernardo Soares, dans une prose somptueuse, tient le journal de son "intranquillité", tandis que Fernando Pessoa lui-même, utilisant le portugais ou l'anglais, explore toutes sortes d'autres voies, de l'érotisme à l'ésotérisme, du lyrique critique au nationalisme mystique.
Passoa avait créé ses hétéronymes...
De son vivant il a régulièrement publié dans des revues littéraires portugaises et en a créé une, avec un autre poète, Mário de Sá-Carneiro, la célèbre Orpheu, il a publié aussi deux textes en anglais et, exception notable, un seul livre important : le recueil de poèmes "Message", en 1934, qui a remporté le prix Antero de Quental.
Né le 13 juin 1888 à Lisbonne, il y meurt des suites de son alcoolisme le 30 novembre 1935.
À sa mort, on découvre 27 543 textes enfouis dans une malle, que l'on a
exhumés peu à peu.
Le livre mythique, et posthume, de Fernando Pessoa est publié, en 1982, sous le titre "Le Livre de l’intranquillité" (traduit aussi sous le titre "Livre(s) de l’inquiétude").
Lien vers présentation de ce livre
Pessoa, incompris de son vivant, entassait ses manuscrits dans cette malle où l’on n’a pas cessé de puiser les fragments d’une oeuvre informe, inachevée, mais d’une incomparable beauté.
Tous ses manuscrits se trouvent à la Bibliothèque nationale de Lisbonne.
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Des citations ?
"Aimer, c'est donner.
Plus grand est le don,
plus grand est l'amour."
Je vous laisse découvrir d'autres citations
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Et un autre livre lu aussi...
Auparavant
Je me suis offert une nouvelle parure de draps.
Je suis certaine que cela va plaire à une de mes fidèles lectrices !
Assortie aux couleurs du papier peint de la chambre.
C'est actuel de mélanger les imprimés si on reste dans les mêmes tons.
Qu'en pensez- vous ?
Achat à La Redoute. En flanelle toute douce pour les prochains jours d'automne ( ma chambre étant la pièce la plus"froide" de la maison)
Bonne journée
Je viens de terminer le livre suivant
"A voix haute"
de Polina PANASSENKO,
autrice, traductrice, et comédienne.
Edition de l'Olivier.
Livre recommandé par une personne du groupe de généalogie (qui est aussi bénévole à la médiathèque). Et d'origine russe...
Recherches sur le passé, sur le grand-père de son grand-père. Elle, la Russe venue en France avec ses parents et qui retourne vivre en Russie pour intégrer le Théâtre National de Moscou.
Mais quelque chose "résiste" à l'Ecole comme dans sa famille.
Voyage au bout de la mémoire, plongeon dans l'héritage d'un pays, mettant à jour les vies (et familles) brisées par le Goulag et la peur (et le silence) qui se transmettent d'une génération à l'autre.
Son premier roman "TENIR SA LANGUE", 2022, Edition de l'Olivier, a reçu le Prix Fémina des lycéens.
Un extrait ? Les généalogistes comprendront de suite...
"Je ne sais plus très bien ce que je fais là. C'est peut-être un mot qui me manque. Un mot qui dirait la naissance d'un mort dans la vie d'un vivant. Parce qu'il y a les vivants qui naissent, il y a les vivants qui meurent. Et puis il y a les morts qui naissent dans la vie des vivants. Les morts dont on ignorait l'existence et qui un jour apparaissent dans la nôtre après des années passées à l'orée de l'invisible.. Ceux-là, il leur manque un mot dans le dictionnaire."