samedi 20 mars 2021

Le printemps des poètes.... 2021

 Cette année le thème de ce PRINTEMPS DES POETES est.... le désir.

Que désirons-nous ? Vraiment ? Actuellement ?

Voilà un thème bien d'actualité.

°°°°°°°

Je vous fais partager un texte lu ce matin "un peu par hasard" et qui colle bien au thème, je trouve.

Bien que ce soit un "non désir" pour développer d'autres désirs, ceux de l'imagination et du rêve.

Texte de George Sand  ( extrait de "Monsieur Sylvestre" )

" J'aime les vues fermées. 

Elles seules me donnent l'idée de l'infini. Une grande surface à découvert vous révèle trop de choses qui doivent ressembler à celles qu'on voit, tandis que la moindre hauteur boisée qui s'oppose à toute investigation du regard vous permet de rêver à l'inconnu qui est sur l'autre versant. 

Que sais-je du pays qui est au-delà de ce court horizon ?  Est-ce un vaste plateau de terres arables ? Est-ce le prolongement d'une forêt mouvementée ? Est-ce un ravin profond, un précipice ? Libre à moi de m'imaginer ce qui me plaît. 

Voilà pourquoi je n'aime pas qu'on me parle de l'autre vie. Si j'y croyais, je ne voudrais pas qu'elle me fût définie."

Texte trouvé dans le livre  "Balade en Essonne, sur les pas des écrivains, Edition Alexandrines, 1997", dans la partie sur Palaiseau où George Sand vécut à partir de juin 1864, au seuil de la soixantaine. En 1869, la maison fut vendue.

 

En juin 1864, George Sand laisse Nohant à son fils Maurice et sa belle-fille Lina pour se rapprocher de Paris avec son compagnon Alexandre Manceau. Elle habite la maison blanche de Palaiseau (12 rue George Sand, aujourd’hui demeure privée) pendant plusieurs mois. Outre Monsieur Sylvestre, (où elle décrit, sous Vaubuisson, Palaiseau), elle conçoit là Laura et La Confession d’une jeune fille. A soixante ans, travaillant souvent plus de douze heures par jour, elle reçoit entre deux séances d’écriture Alexandre Dumas et le prince Napoléon et se rend à Paris par le train pour aller au théâtre ou rencontrer ses amis.
Malade, Manceau vit les derniers mois de sa vie. Il décède en août 1865 et la petite maison blanche perd alors pour George Sand beaucoup de son charme. Elle recommence à séjourner davantage à Nohant et à Paris, avant de revendre en 1869 la "cambuse" de Palaiseau.

vendredi 19 mars 2021

Juste des photos

 

Promenade dans le village hier matin. Seule.

Mes copines m' ont fait faux-bond....

6 000 pas quand même. 




jeudi 18 mars 2021

Creux

Petit creux d'idées pour nourrir ce blog.

Pas de sorties, pas de jardin fleuri à photographier encore.

Les lectures et livres sont pour l'instant majoritaires. 

Plus ou moins de travaux manuels...

Les recettes ? On modère la "prise de poids"... et j'ai repris le gainage matinal.

Alors on se demande quelle est notre vie au bout d'un an ?

En région parisienne, on attend les nouvelles "consignes". D'une manière désabusée pour nous; rien ne changera vraiment dans notre quotidien.

Reste l'espoir. Sous forme de semis. La Nature ne nous trahit pas.

D'abord faire germer les graines... en début de semaine.

Belle journée à vous.





dimanche 14 mars 2021

Expression imagée (6)

Pas vraiment une expression "imagée" ce matin.

Plutôt une locution :

"QUI VIVRA, VERRA"

Celui qui aura la patience d'attendre, verra comment les choses évoluent vraiment.

Ou l'éloge de la patience... 

Un an.... Une année, 365 jours...

Il y a un an,  on allait voter -clic- ou on hésitait à y aller.

Puis 48 heures  plus tard, on est rentré dans cette grande période "élastique" dans laquelle on nous demande de la patience.

D'où  aussi le règne de l'impatience, et des impatients...

Mais une année de vie, c'est bien différent selon son âge, selon le nombre d'années qu' il nous reste à vivre, logiquement ou potentiellement.

Une année prend sa valeur par rapport à son pourcentage de temps, de vie,  qu'elle représente... 

Mais ceux qui "perdent potentiellement le plus de temps" en une année, sont-ils les plus impatients ? Non, car ils apprécient la valeur de la Vie ( ils ont vécu,  mais ont-ils déjà vu?)

++++++

Patience d'attendre pour sortir, faire ce qui nous paraissait si facile "avant": 

rentrer à l'heure désirée, aller chez des amis, organiser de grands repas familiaux, sortir au restaurant, se faire "une petite toile", rire à gorge déployée, danser, crier, chanter dans les concerts, les festivals,  être insouciant.

Patience maintenant pour se faire vacciner. Ou patience pour voir comment les choses évoluent.. 

Mais... "qui vivra, verra"