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jeudi 20 janvier 2022

Hôtel de Gadagne

 

Visité lors de ma visite guidée dans Lyon. Mais seulement visite extérieure...


L’Hôtel de Gadagne est un des joyaux du patrimoine bâti lyonnais, emblématique de son quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco. 

C’est le plus grand édifice du vieux Lyon.

Ce monument historique présente une architecture typique de la Renaissance à Lyon :

- une magnifique cour, 

- des escaliers à vis, 

- des cheminées monumentales, 

- un plafond peint et des décors des 15e et 16e siècles. 

Cachés au dernier étage, ses jardins en terrasse sont un véritable havre de paix.Mais je n'y suis pas monté...

A l'extérieur, l'horloge Charvet; je vous laisse lire...




Dans cet hôtel particulier, plusieurs musées : le MAM et MHL !



jeudi 13 janvier 2022

Lyon, Centre d'Histoire de la Résistance et de la Déportation

Aujourd'hui un petit retour sur mon séjour à Lyon en novembre avec la visite de ce musée.

Je suis pratiquement allée à Lyon pour ce musée en plus !

En 1889, la Ville de Lyon construit des bâtiments avenue Berthelot pour accueillir l'École du service de santé militaire (ESSM). 
Situé le long de l’avenue Berthelot, dans le 7e arrondissement, les bâtiments s’ordonnent en trois pavillons (Percy, Larrey et Desgenettes) autour d’une vaste cour intérieure arborée.
 

Actuellement en plus du musée, ils accueillent l' Institut de Sciences-Politiques, Lyon.

L'entrée sur la rue...

Lyon c'est la ville du résistant Jean Moulin.
Et d'autres Résistants plus anonymes.





Reconstitution d'un intérieur tel qu'il pouvait exister durant la 2ème Guerre mondiale.

Je suis allée à la recherche d'un lointain cousin, découvert dans ma généalogie. Sylvain.

Et de son frère Lucien.

Arrêté, torturé, disparu à Lyon. On ignore son lieu de décès exact... ainsi que sa sépulture.

Sylvain I.... devient actif, sous le nom de « Maxime », dans le réseau de renseignement des Mouvements Unis de la Résistance (MUR) où il est chargé de l'identification et de l'exécution d'agents allemands (réseau Kasanga).

Dénoncé par un agent double infiltré, il est arrêté le 1er août à Lyon et interrogé et torturé par la Gestapo ; il est fusillé le 20 août 1944 au fort de Côte-Lorette à Saint-Genis-Laval.

Son frère Lucien I..... , résistant lui aussi a été arrêté, déporté à Mauthausen , en Autriche. Le convoi est parti  de la prison de Montluc en août 1944. Son nom de code, comme résistant était "Lucien Villon" ou Esquier.

 
Au musée, j'ai été très bien reçue, on m'a permis de rencontrer l'archiviste de ce musée qui m'a donné la liste des "traces" (objets), venant de Lucien.
C'est essentiellement un carnet où Lucien prenait des notes sur les agents allemands. On m'a offert une feuille sur laquelle se trouve la description précise de ce carnet, légué au musée par sa famille.
 
La fille de Lucien, Mireille, vit toujours, on m'a communiqué son email. Elle a témoigné pour son père et son oncle disparus, au procés Barbie qui s'est tenu à Lyon en 1987.  Elle se constitua partie civile contre Klaus Barbie organisateur du convoi du 11 août 1944, lors du procès de celui-ci. 
 
Ici,  reconstitution d'un atelier clandestin avec machine pour imprimer les tracts.

Lien vers ce musée (clic)


 Quelques fiches des civils lyonnais disparus..



vendredi 3 décembre 2021

Traboules lyonnaises

  

Lors de ma "visite guidée" du vieux Lyon, quartier Saint Jean, avec une conférencière, j'ai eu le bonheur de découvrir les "traboules" du 5ème arrondissement. 

Mais on commence par une arrière cour. Avec son puits collectif.




Une traboule est un passage pour piétons, souvent étroit, traversant un ou plus immeubles pour relier une rue à une autre.

Le mot typiquement lyonnais vient du latin "trans ambulare" signifiant passer au travers.

Les premières traboules sont apparues au IVème siècle dans le Vieux Lyon (originel au bas de Fourvière) où les habitants de Fourvière ont souhaité ensuite s'installer au bord de la Saône. Le terrain était étroit et chichement compté entre le fleuve et la colline avec seulement 2 rues parallèles à la Saône...

Pour économiser l'espace urbain, les bâtisseurs ont ainsi réalisé les traboules qui servaient de rues. 

Cette idée a été reprise plus tard dans le quartier de la Croix-Rousse.

On compte près de 500 traboules... dont certaines sont ouvertes aux touristes en journée.

Sur ce plan: 5ème que j'ai visité, La croix-Rousse (1er). Les points noirs sont les traboules.






 Immeubles et cours intérieurs. 



 Au-dessus des portes d'entrée, des grilles, pour donner un peu de luminosité.



 Certaines marches d'escalier sont percées, pour donner également

 un peu de luminosité dans la descente de cave !

Et à Lyon, il y aussi aussi des "passages"...