Voir les oiseaux de l'endroit où nous mangeons.
Un vrai bonheur quotidien.
Pas farouches car nourris (ponctuellement) depuis des années.
Mésanges, toutes sortes, rouge-gorge très fidèle, pinson...Ce petit buisson derrière la table est l'endroit idéal. Ils ne viennent jamais en ligne droite... Ils observent avant que de se poser !
Mais parfois le mieux est l'ennemi du bien (du "bien-être" de nos petits oiseaux).
Regardez bien tout ceci: Les 7 règles d'or pour (bien) nourrir les oiseaux
Et revoici un texte sur nos chers oiseaux écrit les tout premiers jours du confinement, en avril 2020 :
Bien-sûr… il
y a toujours les moineaux.
Et les mésanges…
C’est déjà plus
subtil :
La mésange bleue,
La mésange charbonnière.
Et leurs divers
chants :
Le titinement, le
zinzinulement…
Les merles qui vont
s’abattre sur notre cerisier dans quelques semaines
Et qui sifflent de bon
train,
Dès le matin.
Les rossignols, les
derniers seigneurs, le soir,
A la cime du plus haut
des arbres
Du voisinage,
Face au soleil qui se
couche.
Les pies
Si reconnaissables
Et si peu discrètes…
Faut dire qu’elles
agassent, bavardent, cajolent,
Jacassent ou jasent.
Rien que ça ?
Les coucous que l’on
entend de plus en plus
(Justement un se met à chanter juste quand j’écris son nom,
Un remerciement ?)
Le pivert qui cogne le
bois des arbres
Toujours dans le lointain.
Les tourterelles,
Grises demoiselles,
Qui me ramènent aux
vacances
De mon enfance.
Et la nuit
En cas d’insomnie,
Il y a les chouettes.
Plusieurs sortes de
chouettes …
Mais je ne suis pas
assez experte !
Plus d’avions,
Mais de nouveaux compagnons…
De nouveaux sons.
De nouveaux horizons.
De nouvelles chansons…
Joëlle, 27 avril 2020, à
6h15