Jeudi dernier, une visite non loin de chez nous. A quelques dizaines de kilomètres.
Plus agréable d'y aller en voiture que le RER pour aller à Paris.
Mais la voiture était pleine, on fait toujours du covoiturage.
Au temps du romantisme, cette maison appartenait à
Bertin l’Aîné (1776 -1841),
mécène et directeur du « Journal des Débats ».
De 1815 à 1841, son salon littéraire attira tout ce que le monde
politique et des arts comptait de plus éminent : Chateaubriand, Berlioz,
Ingres, Liszt…
Chateaubriand, ami de longue date de la famille Bertin,
venait en voisin de la Vallée-aux-Loups.
Le domaine d’une superficie de 10 ha le long de la Bièvre s’ouvre sur un parc aménagé bordé d’un lac et d’allées de promenade.

L’hôte le plus illustre fut incontestablement Victor Hugo, qui
séjournait au Château des Roches chaque fois qu’il le pouvait.
Hugo, sa
femme, ses enfants, prenaient le coche place des Vosges (alors place
Royale) et descendaient à Sceaux d’où une correspondance les conduisait à
Bièvres.
Ils étaient chez les Bertin comme chez eux ; le poète s’isolait pour
écrire ou allait se promener dans la vallée de la Bièvre et dans les
bois de Verrières.
Il composait des poèmes, qui furent rassemblés dans
Les Rayons et les Ombres, Les Feuilles d’Automne, et Les Chants du
Crépuscule.
Nous avons été accueillis dans ce hall , restauré comme toute la maison grâce à une association japonaise.

Dans un décor qui évoque ce que fut cette demeure dans ses plus beaux
jours, on peut voir des objets ayant appartenu à Victor Hugo, des
centaines d’œuvres originales - manuscrits, photos d’époque, documents
de toutes sortes concernant la jeunesse de Victor Hugo, ses amours, ses
années d’exil, son évolution politique- sont rassemblées et présentées.
Ces œuvres, pour certaines, jadis dispersées hors de France, retrouvent leur place dans notre patrimoine national.
" Aimer, c'est agir"
Conseil donné par Victor Hugo quelques
jours avant sa mort en 1885.
Tout est beau du sol au plafond.
Les 4 enfants de Victor et Adèle Hugo.
J'ai particulièrement apprécié les couleurs et la douceur
qui se dégageaient de ce salon bleuté.
J'y serai bien restée !
Bièvres
(Une de mes lointaines ancêtres, Sophie,
a mis au monde deux de ses cinq enfants, deux filles, en 1808 et 1809 à Bièvres.
Son mari et elle travaillaient dans la fabrication des "toiles de Jouy"
- ville à trois kilomètres de Bièvres-)
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Exposition temporaire vue
"Victor Hugo et la Paix"
Lien -clic-
Un salon de thé et une boutique sont aussi à notre disposition.
Et on a terminé l'après-midi au salon de thé, qui nous attendait.

Encore une bien belle journée de sortie avec notre groupe.
Merci à nos super organisateurs.
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Tout autre chose :
hier soir, j'ai crocheté un flocon