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mercredi 18 octobre 2023

Connaissez-vous bien Colette ?

 Wikipédia commence par :

"Sidonie-Gabrielle Colette dite Colette est une femme de lettres, actrice et journaliste française, née le à Saint-Sauveur-en-Puisaye (Yonne) et morte le à Paris."


Mais on ne dit pas qu'elle a également été mine, esthéticienne... qu'elle a été la première femme à montrer sa poitrine dénudée sur scène (bien avant BB !)

Qu'elle a été baronne par son deuxième mariage.

Que son visage a servi de supports à des publicités, qu'il y a eu une vraie "Colette magnia !" 

Qu'elle a possédé pas mal de maisons dont une à Saint Tropez (bien avant BB !!!)

Qu'elle a eu la légion d'honneur.

Qu'elle a été la première femme française à avoir des obsèques nationales civiles (mais pas du tout religieuses)

Qu'elle est la plus jeune des 4 enfants de sa mère. Deux garçons, deux filles. Mais un demi- frère (quoique ?) et une demi-soeur "aux longs cheveux".


Que son père avait perdu une jambe aux guerres napoléoniennes, et qu'on l'appelait "Le Capitaine".

Que justement à 18 ans, elle mesurait 1,60 m avec 1,50 m de chevelure !

 Qu'elle a vécu et joué au théâtre avec une femme qui ne  s'habillait qu'en homme



Qu'elle a eu 3 maris, dont deux plus jeunes qu'elle. Et des amants et amantes.

Qu'elle a eu une fille à plus de 40 ans. En 1913. Qu'elle appelle... Colette !

Que Colette n'a pas son prénom.

Qu'elle porte le même prénom que sa mère "Sidonie"

Qu'elle collectionnait les sulfures.

Qu'au creux de la vague, son grand soutien et ami fut Cocteau.

Qu'elle a fini sa vie percluse de rhumatismes, qu'elle continuait à écrire dans son lit. 


Que les habitants de Sauveur-en-Puisaye la détestaient, qu'ils l'insultaient et l'appelaient "la garce" quand elle y revenait  (comme le jour où fut apposée une plaque sur sa maison natale).

- On ne lui a pas pardonné les descriptions, sans les nommer, ni nommer le village d'ailleurs, des habitants de son village, dans "CLAUDINE A L'ECOLE", comme celles le "bon" docteur et la directrice de l'école -

Qu'elle est considérée comme le "chantre" de la Bourgogne, 

alors que sa naissance en ces lieux n'est due qu'au hasard.

Son père était de Toulon et a toujours eu l'accent méridional.

Sa mère est une parisienne dont la famille est originaire de Belgique.

Mais ils se sont rencontrés et se sont aimés à Saint-Sauveur portés

 par les méandres de leur vie respective.

Et ils y ont fondé une famille, sans jamais avoir été acceptés par les habitants de Saint-Sauveur.

Et ceci bien avant que Colette ne commence à écrire.

On comprend mieux "son petit esprit de vengeance" par sa plume plus tard...

Et si vous désirez en savoir un peu plus c'est là  

(où l'on on entend aussi sa voix si caractéristique )

 

Octobre rose

dimanche 22 décembre 2013

George Sand et Noël

   " Ce que je me rappelle parfaitement, c'est la croyance absolue que j'avais à la descente par le tuyau de la cheminée du petit père Noël, bon vieillard à barbe blanche qui, à l'heure de minuit, devait venir déposer dans mon petit soulier un cadeau que j'y trouverais à mon réveil. 

Minuit ! cette heure fantastique que les enfants ne connaissent point, et qu'on leur montre comme le terme impossible de leur veillée ! Quels efforts incroyables je faisais pour ne pas m'endormir avant l'apparition du petit vieux ! J'avais à la fois grande envie et grand'peur de le voir ; mais jamais je ne pouvais me tenir éveillée jusque-là, et le lendemain mon premier regard était pour mon soulier au bord de l'âtre. 

Quelle émotion me causait l'enveloppe de papier blanc ! car le père Noël était d'une propreté extrême, et ne manquait jamais d'empaqueter soigneusement son offrande. Je courais, pieds nus, m'emparer de mon trésor. Ce n'était jamais un don bien magnifique, car nous n'étions pas riches. 
C'était un petit gâteau, une orange, ou tout simplement une belle pomme rouge. Mais cela me semblait si précieux, que j'osais à peine le manger. L'imagination jouait encore là son rôle, et c'est toute la vie de l'enfant.



Je n'approuve pas du tout Rousseau de vouloir supprimer le merveilleux, sous prétexte de mensonge. La raison et l'incrédulité viennent bien assez vite, et d'elles-mêmes ; je me rappelle fort bien la première année où le doute m'est venu, sur l'existence réelle du père Noël. 

J'avais cinq ou six ans, et il me sembla que ce devait être ma mère qui mettait le gâteau dans mon soulier. Aussi me parut-il moins beau et moins bon que les autres fois, et j'éprouvais une sorte de regret de ne pouvoir plus croire au petit homme à barbe blanche. 

J'ai vu mon fils y croire plus longtemps ; les garçons sont plus simples que les petites filles. Comme moi, il faisait de grands efforts pour veiller jusqu'à minuit. Comme moi, il n'y réussissait point, et comme moi, il trouvait au jour le gâteau merveilleux pétri dans les cuisines du paradis. 
Mais pour lui aussi la première année où il douta fut la dernière de la visite du bonhomme. Il faut servir aux enfants les mets qui conviennent à leur âge et ne rien devancer. "




" Tant qu'ils ont besoin de merveilleux, il faut leur en donner. 
Quand ils commencent à s'en dégoûter, il faut bien se garder de prolonger l'erreur 
et d'entraver le progrès naturel de leur raison. "

George Sand 
.

mercredi 13 juin 2012

Pluies et... révisions pour le Bac

Au détour d'un texte plus sérieux de Desnos,
 "Ce coeur qui haïssait la guerre", 
l'occasion de parler de la pluie et du beau temps !!!

L'ESCARGOT
Est-ce que le temps est beau ?
Se demandait l'escargot
Car, pour moi, s'il faisait beau
C'est qu'il ferait vilain temps.
J'aime qu'il tombe de l'eau,
Voilà mon tempérament.
Combien de gens, et sans coquille,
N'aiment pas que le soleil brille.
Il est caché ? Il reviendra !
L'escargot ? On le mangera.

Robert Desnos*

* pour qui j'ai trouvé l'acte de naissance dans
Les Archives Numérisées
de la ville de Paris....
et dont nous avons vu le lieu
de décès à Térezin ( République tchèque)

mardi 3 avril 2012

Lire au jardin


kroyer-roseraie-1893.1276854928.jpg

Peter Severin Kroyer 

"Roseraie", 1893

Quand les sept rosiers plantés en novembre
seront fleuris....

lundi 17 octobre 2011

Anniversaire(S)

Oui bien-sûr c'est l'anniversaire de notre troisième aujourd'hui, le 17 octobre

mais
c'est d'un autre anniversaire dont je veux vous parler ici, le 17 octobre 1961 à Paris, sur les quais de la Seine.

D'abord découverte de "ces" évènements par des émissions de Daniel Mermet sur France Inter, diffusées il y a une bonne dizaine d'années. Emissions du reste REDIFFUSEES cette semaine sur la même antenne à 15 h. Et maintenant avec la technologie réécoutables et possibilité de les "podcaster"!

De plus avec Monique ma NSP, lors de nos rencontres, on se prête des livres à lire. Dont aussi des romans pour ados -Et oui nous sommes toutes deux d'anciennes instit, on ne se refait pas!!!-

La dernière fois j'ai choisi ce livre chez elle.
Ici couverture d'une réédition et d'une TRADUCTION en anglais... 
Les anglophones connaissent mieux notre Histoire "secrète" que nos lycéens ????


Leïla Sebbar. 
La Seine était rouge, Paris Octobre 1961, 
Thierry Magnier, 1999, 2003.

En 1996, des ados qui ont le projet de faire un film -cela me parle- interrogent les adultes, muets depuis des années,  sur ces évènements: grands-parents, parents, voisins...

Un extrait:
Ma mère savait. Moi je croyais qu'on allait se promener en famille. [...] On a mis nos plus beaux habits. Mon père a dit à ma mère:" Tu pars avec la petite, moi je prends les garçons. Vous ne risquez rien. Tu le sais..." Je n'ai pas compris pourquoi on se séparait et pourquoi on aurait dû avoir peur. Il a ajouté: " C'est pacifique" il a répété plusieurs fois "pacifique".

Ecoutez ces émissions

mercredi 28 septembre 2011

VIOU

Livre que m'a apporté ma belle-soeur me visitant cet été.

Livre de sensations, de sentiments, de tristesse mais aussi de petits bonheurs qui aident Sylvie, dite Viou, à tenir loin de sa maman qui travaille à Paris alors qu'elle est au Puy chez ses grands-parents paternels en 1946-1947. Son père, médecin, est mort "sous les balles ennemies" pendant la II ème guerre mondiale. Il est là par les photographies,  par le portrait qu'un voisin  fait de lui, par la visite dominicale au cimetière.

C'est un livre de goûts également
Dans le premier chapitre; le bol de lait cru, la blanquette de veau du mercredi, le moulin à café, les caramels....

Un extrait:

" Elle remplit le moulin à café et s'apprêta à moudre.[...] La fillette actionnait la manivelle et écoutait, avec délices, le craquement des grains écrasés. [...] d'abord on poussait très fort sur le manche, puis, la mécanique virait plus librement; enfin elle tournait à vide. Alors, on pouvait extraire le tiroir de la boîte. Il était plein, à ras bords, d'un joli sable marron. Sylvie, mouilla son doigt de salive, cueillit un peu de poudre et la porta à ses lèvres. C'était amer et parfumé! [....] Sylvie demanda un caramel au lait pour adoucir sa bouche. Angèle en avait fait le mois dernier. Ils étaient succulents. Toute la maison avait été embaumée, ce jour-là, par les parfums de la pâte sucrée et chaude."


viou

mercredi 17 août 2011

Maison natale n° 2

 Toujours dans la Manche,
à Saint Sauveur le Vicomte,
maison natale de ...

... Jules BARBEY d'AUREVILLY,
écrivain "normand" mais parisien aussi
toujours tiraillé entre ces 2 lieux
né le 2 novembre 1808 en Normandie
décédé le 23 avril 1889 à Paris.
Romancier, nouvelliste, critique littéraire, polémiste acharné
Mais aussi écrivain très contreversé auteur des
"Diaboliques", "Une vieille maîtresse", "L'ensorcelée", "Un prêtre marié"
il a souvent pris le Cotentin comme cadre pour ses oeuvres.

.

mercredi 6 avril 2011

Salon du Livre

 Au pied du château de la Madeleine à Chevreuse, vendredi dernier

J'ai accompagné une classe de CE2
Qui rencontrait une illustratrice
Sylvie Serprix,
pour ce livre




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mercredi 3 février 2010

Khalil Gibran


Si tu éprouves le désir d'écrire, et nul autre que l'Esprit n'en détient le secret, tu dois maîtriser connaissance, art et magie:
- la connaissance des mots et leur mélodie
- l'art d' être sans fard,
- et la magie d'aimer ceux qui te liront."

Khalil Gibran, Le Sable et l'écume, 1926.



L'Idéal de la pensée est la clarté,
L'Idéal de la volonté est la liberté,
L'Idéal des sentiments est leur intensité,
L'Idéal des mots est leur beauté.

"Fiez-vous à vos rêves car en eux est cachée la porte de l'Eternité"

, Khalil Gibran, Le Prophète, 1923.


"C'est dans la rosée des petites choses que le coeur trouve son matin et se rafraîchit",

Khalil Gibran, Le Prophète, 1923.

mardi 12 mai 2009

Chez Elsa


Au cœur d’un parc de 5 hectares, le moulin de Villeneuve vous entraîne dans l’intimité
d’Elsa Triolet et d’Aragon.- bravo à Sylvaine la première à avoir trouvé hier-

Ce moulin de la fin du XIIe siècle fut souvent le décor et la source d’inspiration des écrits du couple.
Vestiges de l’activité meunière, objets fétiches du couple et œuvres des artistes amis subsistent créant une atmosphère chaleureuse et unique.
C’est là que furent écrites quelques-unes des plus belles pages de la littérature française.
Cette maison d’écrivains affirme aujourd’hui une triple vocation :

lieu de mémoire avec les appartements et le tombeau des deux écrivains ;

lieu de recherche avec une bibliothèque de plus de 30 000 volumes et

lieu de soutien à la création artistique contemporaine.



Des expositions (peinture, sculpture, photographie) ainsi que des rencontres et des spectacles musicaux y ont lieu toute l’année.

C'étaient les 3 conditions demandées par Aragon lors du legs....

Maison d'Aragon et d'Elsa Triolet
Moulin de Villeneuve
Saint Arnoult en Yvelines

vendredi 17 avril 2009

Au jardin et dans les livres

Aux heures où disparaissait Maurice Druon, mes moments étaient partagés entre jardinage et rangements de mes vieux livres d'école en vue d'une brocante..... sans m'empêcher de les ouvrir et de me faire rêver....

Voici le livre de lecture utilisé lors de mon premier CM1 " L'OISEAU LYRE"



Ce livre proposait des extraits de " vrais" livres sur plusieurs lectures

Et le deuxième extrait était un livre de Maurice Druon



Je vous en livre l'accroche:

XXXXX est un petit garçon blond, aux yeux bleus, aux joues roses et fraîches. Il habite à Mirepoil, une ville où son père, qui est très riche, possède une fabrique de canons. Dans la maison magnifique où il vit avec ses parents - Monsieur Père et Madame Mère-, on trouve encore Carolus, le domestique, et Moustache, le jardinier, sans oublier - à l'écurie- le poney Gymnastique que XXXXX aime beaucoup.



Quel est le titre de ce livre publié
dans les Editions Rouge et Or ?

Edit de 21 heures
Bravo Anonyme... qui est-ce ???
Pour les autres: quel est le prénom de Tistou ?


samedi 7 février 2009

La vraie vie: un livre





Encore un cadeau.....
j'aime tout particulièrement recevoir des livres...
J'aime cet auteur....
J'aime cet extrait...

Bon WE à chaque lecteur ou lectrice
Jo-Elle


mardi 23 décembre 2008

Les rennes

Le Père-Noël ne pourrait pas assurer sa tournée

sans l'aide de ses fidèles rennes.


Huit rennes nommés Fougueux (Dasher), Danseur (Dancer), Fringant (Prancer), Rusé (Vixen), Comète (Comet) , Cupidon (Cupid), Tonnerre (Donder) et Éclair (Blitzen).

Mais les noms français varient selon les traducteurs...

Je n'en crus pas mes yeux quand apparut au loin,
Un traîneau et huit rennes pas plus gros que le poing,
Dirigés par un petit personnage enjoué:
C'était le père Noël je le savais.
Ses coursiers volaient comme s'ils avaient des ailes.
Et lui chantait, afin de les encourager:
«Allez Tornade, Furie et Fringuant!
En avant Comète et Cupidon!
Allez Éclair et Tonnerre!
Tout droit vers ce porche,
Tout droit vers ce mur!
Au galop, au galop mes amis
Au triple galop!»


Plus récemment on en compte un neuvième nommé Rodolphe (en anglais Rudolf), le p'tit renne au nez rouge ...


Clement Clarke MOORE écrivit en 1821 un conte de Noël pour ses enfants intitulé « The night before Christmas » (La nuit d'avant Noël ) dans lequel le Père Noël apparaît dans son traîneau tiré par des rennes.
Ce même auteur rédigea un texte intitulé « A Visit From St Nicholas » (la visite de St Nicolas) qui parut dans le journal « Sentinel » de New York le 23 décembre 1823. Ce texte parlait de lutins qui distribuaient des cadeaux aux enfants par la cheminée et se déplaçait dans une carriole tirée par 8 rennes (répondant aux noms de Blitzen, Dasher, Dancer, Comet, Cupid, Donder, Prancer et Vixen).

Un neuvième renne fut rajouté en 1939 : Rudolf, qui fut chargé d'éclairer le chemin du père Noël grâce à son « nez rouge lumineux ». Le récit fut traduit en plusieurs langues et diffusé dans le monde entier.



Dans nombre de pays, une lettre envoyée au Père Noël (que l'adresse soit Pôle Nord, Laponie ou autre) sera traitée par le service des postes qui répond aux jeunes expéditeurs.

En France, Françoise DOLTO dont le frère Jacques Marette, était ministre des postes et télécom dans les années 1960, fut la première secrétaire du père Noël, en rédigeant la première réponse du père Noël par l'entremise des PTT.

(Renseignements pris sur Internet dans différents sites)





























dimanche 27 juillet 2008

Citation

Coucher de soleil mardi soir sur le Port d'Arromanches; ce soir-là on a vu le rayon vert...



« Mon verre n’est pas grand, mais je bois dans mon verre »


(Alfred de Musset)

BONNES VACANCES toujours...

dimanche 23 septembre 2007

Monsieur Jacques


Il y a 30 ans, au printemps, il nous quittait. Mais il est toujours là. Dans nos oreilles par ses chansons, devant nos yeux par ses films, dans nos coeurs par ses mots....

Tous, toutes nous connaissons par coeur quelques mots d'une poésie apprise à l'école et écrite par lui... Lui aussi fait partie de notre patrimoine, il fait le lien entre les générations.
Alors n'oubliez pas de transmettre...

Et comme a dit un de mes élèves hier matin: " Il n'est donc pas mort puisqu' on parle encore de lui..."

Cherchez, fouinez sur vos étagères, dans vos disques, chez vous et chez vos parents et vous verrez comme il est là et donc encore présent...
et comme il est moderne...

Et pour les voyageuses aimant la Normandie,
allez jusqu'à chez lui, tout au bout du bout du Cotentin,
à Omonville-la- Petite dans la Manche, où il est enterré...
Jamais je n'ai vu de tombe plus simple et originale à la fois, si fleurie "naturellement" Une vraie tombe de poète...

Alors lisez, redécouvrez, partageons de petits bouts de souvenirs, des extraits de ses poèmes.... Je commence : "Soyez polis avec la terre....."

Et puis Monsieur Jacques Prévert rassure tous les enfants, tous les écoliers;
on peut ne pas aimer l'école, s'y ennuyer
et REUSSIR SA VIE ...

voir aussi " Le Monde 2" de cette semaine


samedi 11 août 2007

Odeur marine

Petite broderie en cours et photos prises à Port-en-Bessin

J'ai dans l'âme une odeur marine,

Odeur de large, odeur de plage, odeur de port [...]

Beau souvenir qui sent la mer et le soleil [...]

Je porte au fond de moi cette odeur de la mer,

Cette odeur de ciel libre et d'eau [...]

Roger DEVIGNE, Poèmes, L'Encrier, 1959 dans " La mer en poésies", Folio Junior, Gallimard


mardi 24 juillet 2007

Rose trémière


C' est une redite, mais :


Baiser !

Rose trémière au jardin des caresses.


Paul VERLAINE
Roses trémières à Asnelles
Et bonne fête à toutes les Christine, Christiane...

vendredi 29 juin 2007

Dans la famille D......, je voudrais....

Dans cette famille il y a :

Martine la mère
Philippe le père
Vincent le fils -unique-

Et je veux présenter ces créateurs passionnés et talentueux, si vous ne les connaissez pas encore...

J'ai découvert d'abord le père et ai appris qu'il aimait la bière mais surtout la première gorgée.
Le fils nous a présenté ses parents "qui lisaient Télérama et étaient profs", ceci en chantant
La mère, très modeste, mais déjà depuis longtemps dans ma classe, coin bibliothèque,
était en fait la première à avoir goûté à la vie "publique et reconnue"
Plus tard j'ai rencontré Marthe la grand-mère qui était institutrice comme moi
et au cours de nos "fréquentations" j'ai connu toute la famille:
les oncles, tantes, cousins les autres grands-parents....

Cette famille a une maison qui est devenue comme on dit "une résidence secondaire" qui est le point d'ancrage pour tous.

Mais je laisse la parole à Philippe :

" A Malause, en agrandissant la maison, ils pouvaient caresser le rêve de jeter les bases d'un havre familial. (...) Comme dans beaucoup de familles, un éclatement géographique se dessinait, qui ne remettait pas en cause l'idée de cercle ni celle de fratrie, mais risquaient de rendre plus difficiles les moments de vie passés tous ensemble. (...) Elle serait la maison des vacances, celle de leurs enfants, de leurs petits enfants. Elle serait un rempart contre l'éclatement géographique et la dissolution affective.(....) En écrivant ces mots, j'ai bien conscience d'être le simple maillon d'une chaîne sociologique."
" Une maison de vacances ne prend sa substance qu'avec les rythmes, les jeux, le ras-du-sol investi par l'imagination et le rire des petits. Je me souviens de la fête que ce fut d'implanter un portique dans le jardin, avec trapèze, corde à noeuds, corde lisse, échelle de perroquet.'...) Et aucune piscine n'aura jamais autant retenti de fous rires que le grand baquet en zinc qu'on remplissait près du noyer."

Extraits de A GARONNE de Philippe DELERM,
....bien-sûr.

C'est exactement ce que je pense que devrait être l'esprit d'une maison de famille, en Normandie.... ou ailleurs......




lundi 25 juin 2007

Premier contact qui prospèrera....


Tiens c'est la Saint Prosper;
donc nous allons le nommer PROSPER ce beau petit blog tout neuf !
C'est pas si mal; on peut lui souhaiter PROSPERITE
et puis on est presque le jour le plus long de l'année donc j'ai du temps pour m'en occuper aujourd'hui...
Eh oui cela me démangeait depuis le temps que je visitais celui des autres...

Bon alors je commence par vous faire partager une lecture ;

"La vertu de l'Ange, c'est qu'il ne peut se détériorer. Sa faille, c'est qu'il ne peut pas non plus s'améliorer. La faille de l'Homme, c'est qu'il peut se détériorer. La vertu de l'Homme, c'est qu'il peut s'améliorer."

Extrait d'un petit livre qui fait partie d'une série que bien sûr je vous recommande
"CONTES DES SAGES DU GHETTO"
Editions SEUIL Collection dirigée par Henri Gougaud

Il est écrit en préambule de ces livres:

" Ce livre n'est pas fait pour être lu mais pour être fréquenté comme un ami proche, secret. Vous pouvez lui demander de vous nourrir, il vous nourrira, de vous éclairer, il vous éclairera, de vous émouvoir, de jouer, il jouera avec vous le jeu le plus mystérieux du monde, celui du hasard qui n'existe pas."

Le premier livre de cette série que j'ai reçu, me fut offert par Pierre. J'apprécie beaucoup quand il arrive comme ça avec un livre qu'il a choisi pour moi; et les trois autres qui sont en ma possession je les ai reçus en octobre dernier, apportés par mes très chers ex-collègues de Rouvres.

Je vous les laisse découvrir et lire ce qui est écrit en dernière page de chacun des livres de cette belle collection, de petit format que l'on peut donc effectivement "fréquenter" très facilement.