vendredi 9 octobre 2015

Sourires d'Alice





LORSQUE l’enfant paraît, le cercle de famille
Applaudit à grands cris. Son doux regard qui brille
          Fait briller tous les yeux,
Et les plus tristes fronts, les plus souillés peut-être,
Se dérident soudain à voir l’enfant paraître,       
          Innocent et joyeux.

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Seigneur! préservez-moi, préservez ceux que j’aime,
Frères, parents, amis, et mes ennemis même
          Dans le mal triomphants,
De jamais voir, Seigneur, l’été sans fleurs vermeilles,
La cage sans oiseaux, la ruche sans abeilles,
          La maison sans enfants !Victor Hugo   
 









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